shanahavinash

21 septembre 2017

IL EST ARRIVE ! Mon 2ème recueil de poèmes "JE CRIE J'ECRIS" suite de "POETISE LA VIE-VIBRE"

 

 https://www.edilivre.com/catalog/product/view/id/872313/s/je-crie-j-ecris-27bf973d3e/#.WcJPDI1rzIU

Cliquez sur ce lien, et vous saurez tout

Vous verrez même apparaître le précédent, il suffira de cliquer sur la couverture pour que la page du précédente s'ouvre

Il est actuellement en vente chez l'éditeur Edilivre

Et dans un peu plus d'un mois, dans toutes les librairies de France,Suisse, Belgique et les librairies du net

COUVERTURE ENTI7RE

je l'ai foncé un peu, pour que la lecture sur ce blog, fond blanc soit plus facile,

mais le vrai est bien "blanc cassé", comme le précédent, et comme la photo au-dessus

COUVERTURE ENTI7RECELLEAPUBLIER

françoise grimaud, l'auteure

 

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19 septembre 2017

Tristesse de Chopin

 

Posté par Et si un jour à 12:03 - - Commentaires [1] - Permalien [#]

Je suis un oiseau blessé (à lire au second degré)

Je suis un oiseau blessé

Trot tôt tombé du nid

Ramassé

Mis dans une cage

Enfermé loin de mon ciel

Puis relâché

Sans que l’on m’ait appris

A me servir de mes ailes

 

Dans le monde des oiseaux

Hors de la volière

Alors, j’ai volé de nid en nid

Cherchant chaleur

Cherchant compagne

Arrivé à la fin de ma vie

J’ai mal au dos

Mes plumes sont moches

Mes ailes n’arrivent plus à voler

Alors je suis un oiseau qui sautille

Handicapé

Seul

Perdu

Fragile

Mais tout le monde s’en fout

Le monde des humains

Et le monde des oiseaux

Alors je vais me laisser mourir

Là, dans l’herbe humide de rosée

Couché sur le côté

Regardant le ciel

Fait pour mes ailes

Où j’aurais dû voleter toute ma vie

 

C’est alors qu’un enfant me prit

Dans ses deux petites mains

Et m’a dit

Viens

Je vais te soigner

J’ai même eu un bisou

Mais il était trop tard

Je suis mort dans ses mains

Pauvre enfant

Pas de chance

Un oiseau mort

Ça effraie !

 

J’avais été un oiseau fragile

Tombé trop tôt du nid

Trop fragile pour la vie

C’était heureusement

FINI

 

copyright françoise grimaud

aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa

GETTY Images

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18 septembre 2017

Les plus belles citations d'amour (video)

 

Posté par Et si un jour à 20:25 - - Commentaires [1] - Permalien [#]

SOUPIR - SOUPIRE from me

Ce soupir

Souffle passionné

Chuchotement

Que tu viens d’expirer

Comme une demande

Comme une douce chanson

D’approche si faible

Une plainte

 

Blottie sur ce lit

Tu soupires

Tu inspires

 

Tu es l’envie

Tu as l’envie

La tentation

La soif affriolante

De ton désir

 

Ta bouche s’arrondit

Comme un cœur de rose

Tu assouvis

Tes démoniaques désirs

Par un long long soupir

Encore pire car tes désirs

Tu les as tant refoulés

 

Tu as envie de dormir

Mais après les soupirs

Que ton corps alangui

Du plaisir de jouir

Apportera ses soupirs

Et ses frémissements

 

 Une embellie fleurie

Eclaircit ton visage

Détend ton corps

Toi le bien-aimé

Lové à ses côtés

 

Ecoute sa respiration

Teintée d’un soupir d’émotion

 

Soupir du solfège

Ne dure qu’une noire

Soupir de la féminitude

Se prolonge dans le désir

Du sommeil, corps repus

Dans le simple appareil

Jusqu’au réveil

Du soleil qui adoucit

 

Sou pire encore, dis…

 

copyright françoise grimaud

aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaasoupir

photo prise sur google provenant d'un article sur mag.Femme Actuelle

 

 

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17 septembre 2017

L'araignée tisse sa toile. je n'aime pas les araignées, mais j'ai été subjuguée par son travail de brodeuse ...

je ne connais pas l'origine de la musique de fond

 

Posté par Et si un jour à 12:24 - - Commentaires [1] - Permalien [#]

15 septembre 2017

Bonjour Vieillesse……Un très beau texte de Bernard Pivot , droits d'auteur sur ce texte

Bonjour Vieillesse……Un très beau texte de Bernard Pivot .                        

J'aurais pu dire:
Vieillir, c'est désolant, c'est insupportable,
C'est douloureux, c'est horrible,
C'est déprimant, c'est mortel.
Mais j'ai préféré «chiant»
Parce que c'est un adjectif vigoureux
Qui ne fait pas triste.
Vieillir, c'est chiant parce qu'on ne sait pas quand ça a commencé et l'on sait encore moins quand ça finira.

Non, ce n'est pas vrai qu'on vieillit dès notre naissance.
On a été longtemps si frais, si jeune, si appétissant.
On était bien dans sa peau.

On se sentait conquérant. Invulnérable.
La vie devant soi. Même à cinquante ans, c'était encore très bien….Même à soixante.

Si, si, je vous assure, j'étais encore plein de muscles, de projets, de désirs, de flamme.
Je le suis toujours, mais voilà, entre-temps j'ai vu le regard des jeunes…..
Des hommes et des femmes dans la force de l'âge qui ne me considéraient plus comme un des leurs, même apparenté, même à la marge.

J'ai lu dans leurs yeux qu'ils n'auraient plus jamais d'indulgence à mon égard.
Qu'ils seraient polis, déférents, louangeurs, mais impitoyables.

Sans m'en rendre compte, j'étais entré dans l'apartheid de l'âge.

Le plus terrible est venu des dédicaces des écrivains, surtout des débutants.
"Avec respect", "En hommage respectueux", "Avec mes sentiments très respectueux".

Les salauds! Ils croyaient probablement me faire plaisir en décapuchonnant leur stylo plein de respect? Les cons!

Et du « cher Monsieur Pivot » long et solennel comme une citation à l'ordre des Arts et Lettres qui vous fiche dix ans de plus !

Un jour, dans le métro, c'était la première fois, une jeune fille s'est levée pour me donner sa place…..
J'ai failli la gifler. Puis la priant de se rassoir, je lui ai demandé si je faisais vraiment vieux, si je lui étais apparu fatigué. !!!... ?

-- "Non, non, pas du tout, a-t-elle répondu, embarrassée. J'ai pensé que".
-- Moi aussitôt : «Vous pensiez que?
-- "Je pensais, je ne sais pas, je ne sais plus, que ça vous ferait plaisir de vous asseoir".
- "Parce que j'ai les cheveux blancs"?
- "Non, c'est pas ça, je vous ai vu debout et comme vous êtes plus âgé que moi, çà été un réflexe, je me suis levée".
-- "Je parais beaucoup…beaucoup plus âgé que vous"?
-"Non, oui, enfin un peu, mais ce n'est pas une question d'âge".
-- "Une question de quoi, alors?"
- "Je ne sais pas, une question de politesse, enfin je crois".»
J'ai arrêté de la taquiner, je l'ai remerciée de son geste généreux et l'ai accompagnée à la station où elle descendait pour lui offrir un verre.

Lutter contre le vieillissement c'est, dans la mesure du possible, ne renoncer à rien.
Ni au travail, ni aux voyages, ni aux spectacles, ni aux livres, ni à la gourmandise, ni à l'amour, ni au rêve.
Rêver, c'est se souvenir tant qu'à faire, des heures exquises.
C'est penser aux jolis rendez-vous qui nous attendent.
C'est laisser son esprit vagabonder entre le désir et l'utopie.

La musique est un puissant excitant du rêve. La musique est une drogue douce.
J'aimerais mourir, rêveur, dans un fauteuil en écoutant soit l'adagio du Concerto no 23 en la majeur de Mozart,
soit, du même, l'andante de son Concerto no 21 en ut majeur,
musiques au bout desquelles se révèleront à mes yeux pas même étonnés les paysages sublimes de l'au-delà.
Mais Mozart et moi ne sommes pas pressés.
Nous allons prendre notre temps.
Avec l'âge le temps passe, soit trop vite, soit trop lentement.
Nous ignorons à combien se monte encore notre capital. En années? En mois? En jours?
Non, il ne faut pas considérer le temps qui nous reste comme un capital.
Mais comme un usufruit dont, tant que nous en sommes capables, il faut jouir sans modération.
Après nous, le déluge?....Non, Mozart.

Voilà, ceci est bien écrit, mais cela est le lot de tous, nous vieillissons !...
Bien ou mal, mais le poids des ans donne de son joug au quotidien


copyright Bernard Pivot

 

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SANGUINAIRES de Denis PARENT, je l'ai lu, adoré. Voici mon ressenti, écrit à l'auteur, ami sur facebook, en fin de lecture.

aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaasanguinaires

 " Je viens de terminer "Sanguinaires".


Je l'ai lu depuis mon lever jusqu'à il y a peu.

Je ne me suis pas arrêtée. Impossible !

Je n'ai pas mangé.

Je n'ai rien fait à part être dans les mots de Denis Parent.

J'étais vraiment entrée dans le livre, j'ai fait la route, de la Corse jusqu'à la plage...dernière page...

Ensorcelée par l'histoire, par les personnages : Vittoriu, Hugo, Seb.

Jusqu'à la dernière page, le lecteur ne soupçonne pas la fin.


J'ai du mal à revenir dans mon réel.

J'ai l'impression de sortir d'une salle de cinéma qui m'aurait fait déconnecter dans un autre monde.

Je les ai vus tous les 3.

Je leur ai donné un visage.

Je les ai faits miens.

Je lis beaucoup, mais en oublier de vivre ainsi, il y a bien longtemps que cela ne m'était arrivé .

Magie des mots employés... ce livre a un rythme qui nous entraîne , nous enchaîne .

J'ai aussi aimé retrouver toutes les musiques évoquées .


Captivant, ensorcelant !
Un chef d'oeuvre !

J'écris ici mon ressenti en direct, pas de brouillon.

J'ai vibré.

Des gouttes d'eau ont fui de mes yeux à la fin.

Lisez le vous qui êtes là et ne l'avez pas encore lu.

 Les personnages m'habitent encore !

f;grimaud

 

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Sur la route

Sur la route

La route 66

Kerouac et ses amis

Traversent les Etats-Unis d’Ouest en Est

Et moi aussi

 

Sur la route

La route du retour de l’école

Les enfants batifolent

Se donnant de gentils coups de poing

 

Sur la route

La route des affamés

Qui cherchent refuge

Dans nos soi-disant pays riches

Que de chagrins, d’espoirs déçus

 

Sur la route

La route de la vie

Que de creux et de bosses à se farcir

Pour rester en vie

 

Sur la route

La route de la calme campagne

Des vaches prennent tout l’espace

Provoquant l’ire des conducteurs

 

Sur la route

La route des vacances

S’entassent dans les voitures

Des familles entières

Sous un soleil de plomb

 

Sur la route

La route de fin de vie

La vieille femme subit

Ses souffrances, sa solitude

Mais sourit

Car, après tout,

Elle est sur la route du paradis

 

© françoise grimaud

aaaaaaaaaaaaaaaaaaaasurlaroute

 

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